Le Coche et la Mouche
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L’attelage suait , soufflait , était rendu.
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L’attelage suait , soufflait , était rendu.
La Mouche et la Fourmi contestaient de leur prix.
Ô Jupiter ! dit la première,
Faut-il que l’amour propre aveugle les esprits
D’une si terrible manière,
Qu’un vil et rampant animal
À la fille de l’air ose se dire égal ?
Ésope conte qu’un manant,
Charitable autant que peu sage,
Un jour d’hiver se promenant
À l’e
Un Savetier chantait du matin jusqu’au soir :
C’était merveilles de le voir,
Merveilles de l’
Tircis, qui pour la seule Annette
Faisait résonner les accords
D’une voix et d’une musette
Capa