Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître
Nous n’avons pas les yeux à l’épreuve des belles,
Ni les mains à celle de l’or :
Peu de gens gardent un trésor
Avec des soins assez fidèles.
Certain Chien, qui portait la pitance au logis,
Nous n’avons pas les yeux à l’épreuve des belles,
Ni les mains à celle de l’or :
Peu de gens gardent un trésor
Avec des soins assez fidèles.
Certain Chien, qui portait la pitance au logis,
Oh ! combien le péril enrichirait les Dieux,
Si nous nous souvenions des voeux qu’il nous fait f
Quand l’Enfer eut produit la Goutte et l’Araignée,
« Mes filles, leur dit-il, vous pouvez vous
Rien ne pèse tant qu’un secret ;
Le porter loin est difficile aux dames ;
Et je sais même sur